C'etais l'ame de la region,
Il fallait le tirer a la pelle dans les tailles,le charbon
On etais noyer de sueurs,
on n'y mettais tous son coeur
on savait que ce n'etait pas pour rien
C'est comme ca que l'on gagné sa vie
Pour ca on etait pas tout seul
La haut il y en avait deux
A la téte du chevalet,qui n'arrétait pas de tourner
Quand en l'air on levaient les yeux
On etait tout heureux
Aujourdhui on ne vois plus ca
Je ne crois plus que ca retournera
Ils vont bientot disparaitrent,les molettes
Y'a Totoche un vieux mineur,
Qui viens d'avoir sa pension
Il a bien mal a son coeur
Qu'il ne plus voir le fonds
Comme il dit:c'etait le bon temps,
Si j'avais encore vingt ans ,
J'apprendrais a tous les jeunes de maintenant,
comment tenir un marteau piqueur
Mais en regardant en l'air,d'un coups il a envie de pleurer
Tous les jours,de bon matin,
Du l'allée de son jardin
Il voyait tournait deux roulettes
Ca vivait,c'etait bien
Aujourdhui ca ne marche plus
c'est mué comme une statue
on va les faire diparaitrent,nos molettes
Mais je crois bien que c'est pas fini,le charbon c'est toute notre vies
Il y a tant fois aprés nous des molettes,des baroux
La souffrance,la faim,le chomage ce sera bien vite oublier
on rouvriras toutes les mines,on sera fier de descendre
Alors en haut des chevalets,les molettes se mettront a retourner
C'est toujours notre seule espoir,de remonter un jour tout noir
Avec encore dans son sac,du bon pain d'alouette
De l'ascenceur jusqu'au lavabos,on pensera tous a nos enfants
On veut plus jamais qui s'arréte ,nos molettes
C'est toujours notre seule espoir,de remonter un jour tout noir,on veut plus jamais qu'ils s'arrétent,nos molettes
